COVID-19 : Le gouvernement investit en santé mentale

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Depuis le début de la pandémie, la santé mentale est un enjeu qui préoccupe beaucoup la société et qui soulève des questionnements. S’ajoutent à cela les évènements survenus à Québec le 31 octobre dernier, soit le meurtre de deux personnes par un homme de 24 ans. Ces circonstances particulières ont amené le gouvernement à devancer leur plan pour les services de santé mentale au Québec.

C’est Lionel Carmant, ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, qui a pris la parole le lundi 2 novembre dernier pour annoncer les investissements qui seraient faits dans le secteur. Il a d’abord tenu à éclaircir et distinguer les différents enjeux de santé mentale.

« J’aimerais tout de même apporter une nuance sur les enjeux de santé mentale. D’un côté, il y a l’anxiété, les pressions, l’angoisse, liés à une situation précise comme la pandémie, et de l’autre les troubles mentaux, psychoses, maladies bipolaires, schizophrénie, qui sont des maladies. La distinction est importante et nous devons en tenir compte. »

Un investissement de 100 millions de dollars a donc été annoncé par le gouvernement. Cette nouvelle devait se faire plus tard, mais elle a été devancée en raison des circonstances et de la demande qui était très accrue. « Nous prenons les moyens pour répondre à cette hausse considérable des besoins. Il s’agit d’un investissement sans précédent en santé mentale et en services psychosociaux pour répondre à une situation sans précédent, mais qui permettra d’agir de façon globale », a précisé M. Carmant.

Marie-Catherine Goudreau, Initiative de journalisme local, Journal Accès