Fanie Paquet : Être bien dans sa bulle

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Fanie Paquet, originaire de Dolbeau, en sera à sa troisième participation à la Course CRYO en 2021. Comme cette nouvelle édition devra s’effectuer à la maison, elle ne cache pas que l’approche et la préparation pour l’évènement n’est pas tout à fait pareille.

« Il faut travailler pour être bien dans sa bulle. Normalement, il y a beaucoup d’autres coureurs avec nous, il y a les bénévoles et des spectateurs qui nous encouragent. Ça va être bien différent cette année », mentionne-t-elle.

La clé, selon elle, est donc dans la préparation, puisqu’il n’y aura aucun encouragement lors de sa course. Fanie soutient que la présence de spectateurs et de bénévoles a normalement un réel impact sur la motivation lors de l’épreuve.

« J’ai la chance par contre de pouvoir courir avec ma grande sœur et deux autres filles avec qui je l’ai fait l’an passé. Donc, dans le processus de préparation, nous ne serons pas nécessairement seules, on est ensemble. Je suis confiante aussi que mon entourage sera là pour me soutenir, donc ça va bien aider. »

Défi

Comme la Course CRYO se fait chez soi, les coureurs ont l’opportunité de choisir à quel endroit ils voudront faire leur épreuve de 32 km.

« Je veux aussi trouver un endroit à la hauteur du défi. Je ne veux pas simplement courir un 32km dans les rues de mon quartier, je veux un endroit qui va être à la hauteur du défi que demande de traverser le Lac », lance Fanie Paquet.

Dans le meilleur des scénarios possibles, elle aimerait pouvoir faire sa course sur la piste de fat bike, sur le lac Saint-Jean.

Expérience

À sa première année à la Course CRYO, Fanie a fait une épreuve de 10 km, terminant première chez les filles. L’an dernier, elle tentait avec succès le 32 km. La femme de 29 ans arrive donc à la troisième édition de l’évènement avec un bagage d’expérience.

« J’ai beaucoup appris de ma course l’an dernier et je me prépare en conséquence. Par exemple, j’ai appris qu’on ressent moins la faim et la soif quand on a froid, ce qui avait rendu les derniers kilomètres plus difficiles. Cette année, je sais que je ne dois pas négliger cet aspect. »

Comme les gyms sont fermés, Fanie a dû adapter son entrainement également. Ainsi, beau temps, mauvais temps, elle sort quotidiennement courir quelques kilomètres.

Objectifs

Financièrement, elle aimerait remettre 1 000 $ à la Fondation Sur la pointe des pieds.

« Personnellement, mon seul objectif est d’avoir encore autant de plaisir que l’an dernier. »

Janick Emond, Initiative de journalisme local, Le Lac St-Jean