La cause de l’accident du Saaremaa serait d’origine mécanique

Claudie Arseneault, Initiative de journalisme local
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La Société des traversiers (STQ) aurait déjà déterminé la cause de la collision du NM Saaremaa 1 avec le quai de Godbout vendredi dernier, d’après le Bureau de la sécurité des transports du Canada qui a pu parler avec le capitaine à bord suite à l’incident.

En effet, selon les communications du Bureau de la sécurité (BST), le traversier a souffert d’un problème mécanique, se situant au niveau de l’un de ses propulseurs, d’étrave ou de poupe. Ceci aurait été la source ayant provoqué la collision du navire avec le quai lors de son accostage à Godbout. Cette information a été rapportée par la STQ.

Comme le navire n’a subi des dommages importants qu’à sa coque, le BST a classifié cet accident maritime en catégorie 5 selon leur politique de classification des événements, le niveau le plus faible duquel il est peu probable de tirer de nouvelles leçons de sécurité.

Et comme aucune leçon de sécurité n’a été identifié servant à améliorer la sécurité des transports, le Bureau de la sécurité des transports n’a pas lancé d’enquête approfondie au niveau national. En effet, le BST a confirmé que l’enquête se limitait à une brève collecte de données le jour même.

Cette collecte de données ne sera pas mise disponible dans un unique document dédié à l’événement, mais les données seront tout de même sauvegardées pour être utilisées dans des rapports statistiques ou des analyses ultérieures du BST.

En parallèle avec le BST, la Société des traversiers du Québec poursuit une enquête à l’interne afin de mieux comprendre la manifestation de cet incident. Bruno Verreault, relationniste chez la STQ, a parlé de plusieurs enquêtes sur divers niveaux. Même que des plongeurs auraient été appelés en renfort au cours de la fin de semaine pour faire état de la coque du bateau.

Claudie Arseneault, Initiative de journalisme local, Mon Matane