La nécessité de la télévision publique

Sylvie Pierre, Maître de conférences en sciences de l’information et de la communication/Centre de recherche sur les médiations, Université de Lorraine
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La première chaîne de télévision française, la RTF, a été créée en 1949. Shutterstock

Avec l’apparition des chaînes privées, le monopole d’État, dogme quasi incontesté depuis la Seconde Guerre mondiale, fait place à un double secteur. La télévision publique doit ainsi résister à la tyrannie de l’audience, qui a pour but unique de « vendre du temps de cerveau disponible » comme l’avait formulé Patrick Le Lay, ancien PDG de TF1.

Si, pour le sociologue Pierre Bourdieu, la télévision a même altéré le fonctionnement d’univers culturels en y introduisant la logique de l’audimat, le directeur de recherche au CNRS en sciences de la communication Dominique Wolton considère que la télévision publique reste un outil d’émancipation politique et culturel essentiel au lien social et à la démocratie de masse.

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La preuve par trois : les experts de The Conversation déclinent 3 aspects d’une question d’actualité en 3 épisodes à écouter, à la suite ou séparément ! Dans cette série, Sylvie Pierre, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Université de Lorraine, nous donne trois raisons de ne pas croire en la mort de la télévision.

La version originale de cet article a été publiée sur La Conversation, un site d'actualités à but non lucratif dédié au partage d'idées entre experts universitaires et grand public.

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