Le marché immobilier, toujours haussier

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On le sait, le marché immobilier est en feu alimenté par les faibles taux d’intérêt, le télétravail et des prix plus abordables dans plusieurs régions du Québec, que ceux affichés ailleurs au Canada.

Le désir de décoller de ses voisins de condo, de s’évader, de retrouver l’horizon. «Globalement, le marché immobilier de la Mauricie a terminé l’année en conférant l’avantage aux vendeurs, et ce, dans chacune des trois principales catégories de propriétés », écrit l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec.

Dans la RMR de Trois-Rivières, si la hausse des ventes a quand même été timide avec une hausse des ventes de 3% par rapport à 2019, «les conditions de marché se sont nettement resserrées en faveur des vendeurs en 2020, malgré une activité transactionnelle relativement modeste, à l’exception de la catégorie des plex», souligne Hassan Chellah, v.-p. de la Chambre immobilière de l’Estrie, de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

Ce qui étonne le plus M. Chellah c’est celui des inscriptions en vigueur, «en baisse de 50%. Le marché est difficile parce qu’il y a beaucoup mois de maisons à vendre.» Le prix médian des unifamiliales a augmenté de 4% pour atteindre 174 500$ à l’échelle de la RMR. « S’il y a moins d’offres, il y a surenchère. Il s’agit d’une quatrième hausse annuelle consécutive et d’un sommet historique.» Il fallait en moyenne 92 jours pour vendre une propriété en 2020 dans la RMR. Pour la Mauricie, «c’est une tendance qui va se maintenir, peut-être pour quelques années encore, les prix devraient se maintenir.»

Boris Chassagne, Initiative de journalisme local, La Voix du Sud