Lettre empoisonnée: la poursuite s'oppose à la libération de Pascale Ferrier

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MONTRÉAL — Les procureurs américains s'opposent à la libération sous caution de la Québécoise accusée d'avoir envoyé une lettre empoisonnée au président Donald Trump.

Dans un document déposé vendredi auprès du tribunal de district de Washington, le procureur par intérim du district de Columbia, Michael Sherwin, soutient que Pascale Ferrier risque de fuir le territoire américain.

Il rappelle aussi la gravité des crimes dont Mme Ferrier est accusée et la solidité des preuves de la poursuite dans ce dossier.

Pascale Ferrier, âgée de 53 ans, résidente de l'arrondissement Saint-Hubert, à Longueuil, avait été arrêtée le 20 septembre à Buffalo, dans l’État de New York, alors qu’elle tentait de franchir la frontière américaine.

Les autorités américaines affirment qu'elle était alors en possession d'une arme de poing et de plusieurs autres armes, ainsi que d'un faux permis de conduire du Texas.

Mme Ferrier a été accusée d'avoir envoyé une lettre contenant un poison, la ricine, au président américain. La lettre avait été interceptée avant d'être livrée à la Maison-Blanche.

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Cet article a été produit avec l'aide financière des Bourses Facebook et La Presse Canadienne pour les nouvelles.

La Presse Canadienne