Marc Demers défend son RCI

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«Le choix des milieux humides d’intérêt a été fait selon un ensemble de critères, notamment la valeur écologique, la pérennité, la diversité, les services écologiques, l’adaptation aux changements climatiques, la distribution des milieux humides sur le territoire et la planification du territoire», a-t-il fait valoir.

Puis, le maire a ajouté que «la Ville a pris en compte le niveau de pression accru de développement en zone urbaine et y protège davantage les milieux humides».

En vigueur depuis son adoption, le 7 juillet, le règlement protège 1062 hectares de milieux humides, soit environ 67 % de la superficie de ces écosystèmes connus à Laval. C’est l’équivalent de plus de 1500 terrains de soccer.

Près de 60 % de cette superficie est en zone blanche comparativement à 42 % en zone verte.

Au total, ce sont 483 milieux humides qui ont été conservés dont 442 en milieu urbain. Quant aux 41 milieux humides d’intérêt reconnus en zone agricole, ils couvrent à eux seuls 450 hectares d’étangs, marais, marécages et tourbières.

Stéphane St-Amour, Initiative de journalisme local, Courrier Laval