Objectif Mars : du décollage aux sept minutes de terreur

The Conversation
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<span class="caption">Entrée atmosphérique, descente sous parachute et atterrissage avec système propulsif le 18 février 2021 -- le tout en autonomie pour Mars2020.</span> <span class="attribution"><span class="source">© NASA/JPL Caltech, 2020</span></span>
Entrée atmosphérique, descente sous parachute et atterrissage avec système propulsif le 18 février 2021 -- le tout en autonomie pour Mars2020. © NASA/JPL Caltech, 2020

Retour sur… un podcast pour décrypter l’actualité avec les expert·e·s.

Trois sondes arrivent simultanément dans les parages de la planète rouge : Hope, émiratie, Tianwen-1, chinoise, et Mars2020, états-unienne. Elles ont mis 7 mois pour parcourir 480 millions de kilomètres.

Nous revenons sur ce long voyage avec Laurence Lorda, ingénieure en mécanique spatiale au CNES et navigatrice de trajectoires interplanétaires.

Laurence Lorda nous explique pourquoi aller sur Mars n’est pas une promenade champêtre – que ce soit pour s’y poser (Mars2020), se mettre en orbite (Hope), voire les deux successivement (Tianwen-1). Nous explorerons les subtilités des phases de décollage, de croisière et d’atterrissage du rover Perseverance.

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Pour aller plus loin, nous vous recommandons :

Au sujet des travaux actuels de Laurence Lorda : la mission MMX de l’agence spatiale japonaise, la JAXA et la mission Hera de l’agence spatiale européenne, l’ESA.

Conception, Elsa Couderc. Production, Romain Pollet.

La version originale de cet article a été publiée sur La Conversation, un site d'actualités à but non lucratif dédié au partage d'idées entre experts universitaires et grand public.

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