Pardonner à son agresseur, afin de revoir briller le soleil

·2 min read

Le processus de pardon ne s’est pas fait du jour au lendemain pour Marie-Ève Vollant. Elle mentionne que le confinement dû à la COVID-19 a mis le pied sur l’accélérateur de son cheminement.« Tout ça a été un processus. Mon rasage de tête, ma perte de poids, ma participation à l’émission, ainsi que la Covid-19 », partage la dame, contente de pouvoir enfin parler de ce qu’elle a vécu en catimini, devant garder son passage à l’émission confidentiel.Dans le cadre de l’émission Rire sans tabous, un des épisodes était consacré à la réalité des Premières Nations. Le tournage s’est fait en deux parties, soit au début du mois d’août, pour un 4 jours dans Les Laurentides dans un magnifique domaine en compagnie de deux femmes de la Nation Abénakise et 1 homme de la nation Algonkine .« Nous avons partagé des moments ensembles, où nous avons partagé sur notre réalité en tant qu’autochtones. Nous avons parlé du racisme, de nos difficultés, nos forces … », précise-t-elle.Marie-Ève a accepté de parler de son enfance, des abus qu’elle a vécu, tout en étant consciente que, culturellement, historiquement et politiquement parlant, avec entres-autres les pensionnats, ceci fait partie des dommages collatéraux, tout comme la consommation excessive et les taux élevés de suicide.Par la suite, toutes ces personnes se sont revues en septembre 2020, pour une autre partie de tournage au Théâtre du Lion D’Or.« Je crois que ce tournage était à point dans mon processus de cheminent, j’ai très hâte de voir l’émission », partage Marie-Ève, émotive à la suite du visionnement de l’extrait de l’épisode.Voici le lien de l’extrait de l’épisode dont fait partie Marie-Ève Vollant :https://www.facebook.com/ztele/videos/414612803020298

Karine Lachance, Initiative de journalisme local, Ma Côte-Nord