Penser au suicide, pire que la peur d’en parler

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Parler de suicide, selon les statistiques, démontre que la démarche aide à sauver des vies, sans aucunement augmenter les risques qu’une personne passe à l’acte.

Il n’est jamais évident d’aborder le mot suicide, mais lorsqu’une personne se sent vulnérable ou qu’un proche s’inquiète, l’important est d’agir, ou de référer. Le Centre de prévention du suicide Côte-Nord est toujours là pour aider une personne en détresse, mais également un proche qui s’inquiète pour un être cher.

En cette 31ème semaine nationale de prévention du suicide, Kim Bouchard, responsable des communications au CPS Côte-Nord, assure qu’en tout temps une personne est disponible pour répondre aux gens, peu importe l’inquiétude.

Demander de l’aide, c’est fort, c’est courageux, et au contraire les gens doivent être fiers d’eux d’aller chercher du renfort. Peu importe la façon, peu importe l’inquiétude, simplement d’y aller comme on le sent.

Il y a plusieurs services de disponilbes sur la Côte-Nord, les besoins ayant doublé dernièrement, selon les dernières statistiques rendues publiques par l’Institut National de la Santé publique.

Avec la pandémie, les besoins sont criants partout dans le monde, mais également ici. Le Centre de prévention du suicide de la Côte-Nord prévoit élargir ses services pour combler les besoins.

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Karine Lachance, Initiative de journalisme local, Ma Côte-Nord