Pierre Piché candidat à l’investiture pour le Bloc dans Trois-Rivières

·2 min read

Monsieur Piché, qui se prépare actuellement à l'investiture du parti dans le comté de Trois-Rivières, visait, il y a quelques mois à peine, le siège de conseiller municipal du district des Forges, que doit laisser vacant Mariannick Mercure à l'automne prochain.

«Le porte-à-porte allait très bien, vraiment. Ma candidature était bien accueillie. Je suis confiant que cette candidature le sera aussi», a-t-il précisé.

Or, comme Louise Charbonneau a déjà annoncé qu'elle ne solliciterait pas de second mandat, le principal intéressé se voyait mal fermer les yeux devant cette opportunité.

«Devenir député, c’est un rêve de jeunesse. J’ai toujours eu à cœur de me dévouer à la population qui m’a vu naître et grandir. J’ai toujours eu à cœur de défendre les intérêts économiques et sociaux des gens de mon comté et de la population du Québec en général. Ce serait un grand privilège pour moi»

«J'ai été surpris que Louise ne fasse pas un autre mandat. J'avais le goût de l'implication publique depuis plusieurs années. Sur le plan professionnel et personnel, c'était le bon moment», explique-t-il.

Bien qu'il se garde de dévoiler les premières lignes de son plan de match, Pierre Piché estime que Trois-Rivières «est un endroit stratégique pour le développement des affaires, qu'elles soient des affaires commerciales ou culturelles» et définit le comté comme «un incontournable».

Sans également vouloir s'avancer sur les grands dossiers d'intérêt régional, le consultant en avantages sociaux avoue qu'il ne «peut pas être insensible» au projet de train à grande fréquence.

En attendant de discuter officiellement avec le chef du Bloc Yves-François Blanchet ou la députée Louise Charbonneau, Pierre Piché croit que ses qualités de communications et d'écoute feront partie de son baluchon vers son objectif de remporter l'investiture et de devenir éventuellement représentant de Trois-Rivières à la Chambre des communes.

Marc-André Pelletier, Initiative de journalisme local, Le Nouvelliste