Un premier pas pour protéger la harde Détour-Kesagami

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On retrouve seulement 5 % de l’aire de répartition de la harde Détour-Kesagami au Québec, alors que la majeure partie se trouve en Ontario. À cheval sur deux provinces, il est encore plus difficile de coordonner les efforts de protection.

« À l’heure actuelle, on ne sait même pas exactement combien il y a de caribous dans la harde », soutien Benoit Croteau, de Pikogan, notamment parce que les inventaires ne sont pas coordonnés.

Le travail entamé par RYAM au Québec n’est donc qu’une partie de la tâche à réaliser à l’échelle de la population. De plus, l’implication des entreprises minières de la région sera nécessaire pour limiter l’impact sur le territoire.

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Guillaume Roy, Initiative de journalisme local, Le Quotidien